PAUSE



JE VAIS METTRE MON BLOG EN PAUSE POUR QUELQUES TEMPS---
NE M'OUBLIEZ PAS ----BONNE SEMAINE ----JE VOUS EMBRASSE ---
JE VIENDRAIS VOUS RENDRE VISITE DE TEMPS EN TEMPS
AMITIÉ A VOUS TOUS -----MARIE



PAUSE

# Enviado el domingo 29 de noviembre de 2009 10:34

PRENDRE LE TEMPS

Chaque Jour...


Prendre le temps de penser,
c'est la source du pouvoir.

Prendre le temps de te distraire,
c'est le secret d'une perpétuelle jeunesse.

Prendre le temps de lire,
c'est la fontaine de la sagesse.

Prendre le temps d'aimer et d'être aimé,
c'est un privilège divin.

Prendre le temps d'être aimable,
c'est le secret du bonheur.

Prendre le temps de rire,
c'est la musique de l'âme.

Prendre le temps de travailler,
c'est le prix du succès.

Prendre le temps de te reposer,
sans quoi tu ne pourras jouir d'aucun privilège.




je vous laisse avec une belle chanson de CELINE DION



BON WEEK END ------------JE VOUS EMBRASSE-------------MARIE



# Enviado el viernes 27 de noviembre de 2009 14:41

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 05:26

légende du scarabée en Egypte



Khépri est représenté comme un dieu autogène, qui est venu au monde de lui même, de cette représentation lui vaut d'être assimilé au démiurge Atoum, selon les textes des pyramides, Khépri réunit le soleil du soir et le soleil du matin dans une même adresse.

Une des représentation célèbre du scarabée se trouve dans le temple de Karnak, représenté sous la forme du scarabée, fabriqué en granit rose par le pharaon Amenhotep III, pharaon de la XVIIIème dynastie, Nouvel Empire, dédié au dieu Atoum-Khépri, situé près du lac sacré du temple.

Une autre de ses représentations connue, se trouve entre les pattes avant du grand Sphinx de Gizeh, édifiée le pharaon Thoutmôsis IV la stèle du songe, il porte le nom de Harmakhis-Khépri-Rê-Atoum comme étant une grande statue de Khépri.

Dans l'Égypte ancienne, le scarabée était considéré comme un dieu, le dieu de l'Amour, de la Vie et de la Création ( à ne pas confondre avec Amon-Râ, Ré ou Amon ) La boule de m... qu'il roulait du "centre de la terre" voulait signifier la résurrection, de ce qui est enfoui et rejaillit à la lumière.

Mais on disait aussi .. par extension : L'être se nourri et ses excréments retournent à la terre et la fertilisent. Les scarabées qui la promènent prouvent la fertilité du sol, et un homme qui offre à sa femme une terre fertile, c'est une preuve d'amour.

Aussi compliqué que cela puisse paraitre, le scarabée est donc considéré comme le dieu de l'Amour aussi, et de la puissance car un homme de bonne terre est un homme de bonne famille.

Dans les ruines du temple du Pharaon maudit, Thouthankamon, on aurait trouvé un étang protégé par deux scarabées. Se demandant ce que cela pouvait signifier, plusieurs archéologues en ont conclut que l'eau du dit "étang" devait servir à fertiliser les jardins royaux et les scarabées "protègent" la réserve des voleurs ... car le jardin royal se trouvait en plein désert ....

Donc, le scarabée est une créature dont l'historique peut mener loin, de par ses légendes et récits. Il est bon de s'y intéresser, mais si une personne t'offre un bijou monté ou représentant un scarabée, c'est qu'elle t'aime et désire te protéger ... que ce soit un membre de ta famille ou un ami, car l'amour signifie aussi amitié ...


Le scarabée géant en granit rose autour duquel il faut tourner trois fois pour voir son voeu se réaliser---- Il se situe non loin du Lac sacré.



 légende du scarabée en Egypte

# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 14:12

L'AMOUR!!!


L'AMOUR!!!

Aimer c'est se comprendre
Sans se parler.
Aimer c'est apprendre
A se respecter.

L'amour est un cadeau,
Qu'il ne faut refuser,
Car c'est le plus beau
Que l'on peut espérer.

Aimer, c'est avoir le coeur
Qui ne bat que pour l'être,
Qui nous donne du bonheur
Et nous apporte le bien être.

L'amour est comme une fleur,
Doucement il s'épanouit.
C'est un état de douceur
Qui rend si belle la vie.

L'amour est un état d'esprit,
Pleins de moments uniques
Qui remplissent notre vie
D'instants magiques.

Aimer, c'est offrir son coeur
Et se donner entièrement.
Il ne faut pas avoir peur
De ses sentiments.

L'amour est la plus belle faveur
Que peut nous apporter notre existence.
C'est une grande douceur
Dans ce monde de violence.




 L'AMOUR!!!

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 11:55

LES MEDECINS EGYPTIENS




L'étude des momies a montré que les Égyptiens souffrent de douleurs dans les articulations des membres, de tassements de la colonne vertébrale. De nombreuses maladies sont dues aux parasites contenus dans l'eau. Le sable, la poussière et le manque d'hygiène provoquent aussi des maladies respiratoires parfois graves.
Ce sont des scribes ou des prêtres, souvent fils de médecins. Ils occupent une place très élevée dans la société. Avant de soigner, ils fréquentent l'école du palais ou des temples pour étudier les textes anciens. Comme aujourd'hui, il existe des médecins généralistes et des spécialistes : chirurgiens, dentistes, ophtalmologistes. Les médecins égyptiens, en particulier les chirurgiens, sont réputés dans le monde antique. Pourtant, ils ignorent comment fonctionnent les principaux organes, les muscles, les nerfs, le cerveau... Ils considèrent que le c½ur est l'organe le plus important et que les larmes, l'urine, le sang et l'air circulent dans les mêmes vaisseaux.
Les médecins soignent les blessures, les abcès, suturent les plaies, les chirurgiens réparent les fractures, les dentistes bouchent des caries et savent fabriquer de fausse dents.
De nombreuses préparations à base de plante (figue, papyrus, pavot, blé... ) auxquelles ils ajoutent du miel, du sel, du sang, des excréments d'animaux.... Ces remèdes sont administrés sous forme de pommades, de sirops, de pilules. Mais face à un mal qu'ils ne savent pas soigner ou pour compléter un traitement, les médecins font réciter des formules magiques au patient et pour éviter les maladies ou même pour les combattre, les Égyptiens portent sur eux des amulettes afin de se protéger.



La médecine, en Égypte ancienne, fut célèbre pendant toute l'Antiquité et des traités nous en font bien connaître les caractéristiques essentielles. Lors de la description des cas, le mal et ses symptômes étaient chaque fois précisés. Le médecin diagnostiquait si le cas pouvait ou non être traité avec succès. Dans les textes sont cités les noms d'un grand nombre de remèdes et de drogues dont la composition exacte et l'efficacité n'ont pu être contrôlées que dans un petit nombre de cas, car la signification de nombreuses expressions pour désigner les drogues employées n'est pas connue avec certitude. En Égypte ancienne les soins médicaux reposaient entre les mains de spécialistes qui étaient intégrés au corps des fonctionnaires. Nous savons qu'il y avait des chirurgiens, des oculistes et des médecins spécialistes du tube digestif et des maladies internes. Les textes médicaux, en plus des maladies soignées par ces spécialistes, énumèrent aussi des affections de l'oreille et différents parasites. En Égypte le contenu des traités médicaux comprenait aussi un chapitre de gynécologie


Je voudrais signaler a tout ceux qui m'écrivent que tout les montages ont étés réalisés par moi même---


LES MEDECINS EGYPTIENS

# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 15:01

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 15:11

LIVRE DES MORTS EGYPTIENS


Ce qu'on est convenu d'appeler Livre des Morts consiste en une collection de textes magiques et d'incantations funéraires dans laquelle se sont glissés quelques hymnes à Rê et à Osiris. Leur but était de protéger le mort dans son voyage dans l'au-delà. Ces formules devaient être prononcées dans certaines circonstances et elles permettaient au mort de surmonter les dangers qui le menaçaient alors. Ces textes étaient, en plus ou moins grand nombre, réunis sur des papyrus et placés dans des coffrets dans les tombes, déposés dans le sarcophage ou encore glissés entre les bandelettes de la momie. Les papyrus varient autant dans le nombre et dans le choix des formules que dans les vignettes qui les illustrent.
Jean-François Champollion (1790-1832) avait nommé "rituel funéraire" l'une de ces collections de textes publiées par les savants de l'expédition d'Égypte. En 1842 l'égyptologue allemand Karl Richard Lepsius (1810-1884) en fit une édition d'après un papyrus de Turin, daté de l'époque des Ptolémées, comportant 165 formules, auquel il donna le nom de Todtenbuch (Livre des Morts), qui lui est resté. Dans son édition, chaque formule correspondait à un chapitre : depuis, titre et division en chapitre ont été repris par tous les éditeurs et traducteurs de ces textes, le papyrus de Turin constituant ce qu'on pourrait appeler la « vulgate ». Le titre de « Livre de la sortie au jour » conviendrait mieux pour désigner un ensemble dans lequel une grande quantité d'incantations sont destinées à permettre au défunt de revenir sur la terre pendant le jour, bien que ce titre ne parviendrait pas à coiffer une collection de textes aussi disparates. Par ailleurs, cette division en chapitres dans l'ordre où ils se trouvent est complètement arbitraire. Si certaines formules du Livre des Morts se rencontrent déjà dans les Textes des Sarcophages et remontent à la XIe dynastie, les plus anciens papyri trouvés sur des momies et contenant un certain nombre de chapitres du Livre des Morts ne remontent qu'au Nouvel Empire. C'est aussi cette époque, qui voit l'apogée de la civilisation égyptienne, qui a fourni quelques-uns des plus beaux exemplaires de cet ouvrage merveilleusement ornés de vignettes en couleurs. Les papyri de ce qu'on est convenu d'appeler « la recension thébaine » renferment des séries de formules en nombre variable : le papyrus de Kha (musée de Turin) n'en recense que trente-trois, celui de Iouya (musée du Caire) quarante. Ce n'est qu'avec le temps que le nombre de chapitres s'accroît, comme si la multiplication des formules magiques devait en augmenter l'efficacité. Il faut d'ailleurs tenir compte que nombre de ces chapitres surajoutés ne sont que des doublets, des répétitions plus ou moins tronquées ou mutilées de chapitres plus anciens et déjà intégrés dans le livre. Ce n'est qu'a l'époque saïte, sous la XXVIe dynastie, que le Livre des Morts prend sa forme définitive, et que l'ordre des chapitres est désormais fixé. Neuf chapitres supplémentaires, étrangers à la publication de Lepsius et ne figurant pas dans son papyrus ptolémaïque, se trouvent dans cette recension dite "saïte" et ont été publiés en 1882 par l'égyptologue hollandais Willem Pleyte (1836-1903) (voir def. à la fin)
C'est le Livre des Morts qui nous décrit les pérégrinations de l'âme après la mort, le jugement osirien, la vie dans les champs d'Ialou. Il donne le modèle de la confession négative et les formules abondent pour animer les oushebti, pour recevoir les offrandes, boire, manger, respirer l'air frais, revenir dans le monde des vivants aussi bien que pour rejoindre le soir la barque de Rê, se défendre contre les crocodiles et tous les monstres qui peuplent l'au-delà. En fait, s'il n'est pas le moins du monde une « Bible » des anciens Égyptiens, comme on l'a prétendu, et s'il n'a tenu que peu de place dans leur vie, il a été leur grand compagnon dans l'au-delà et il a recueilli dans ses incantations la plus complète vision d'un fantastique monde des morts qu'avaient a jamais les Égyptiens.



LIVRE DES MORTS EGYPTIENS

# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 14:51

PASSION



Mon être s'engouffre dans ce tourbillon
D'amour plein de passion.
Qu'il est doux et bon
De retrouver ces sensations.

Je m'émerveille devant cette lueur
Qui jaillit encore avec pudeur,
A l'union de nos deux coeurs,
Qui l'un sans l'autre se meurent.

Mon esprit, de toi, est envahit.
Le jour comme la nuit,
Je rêve et suis éblouie.
Dans mes veines, coule l'envie.

Un charmant frisson
Renaît de notre séparation.
Du passé, tirons les leçons,
Et promettons-nous plus de raison.

Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais.
A chaque retrouvailles, renaît
Ce bonheur démesuré
Auquel je ne peux renoncer.



BONNE SEMAINE -----JE VOUS EMBRASSE-----MARIE


PASSION

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 14:10

Les symboles de l'Egypte antique------AMULETTE



Les symboles de l'Egypte antique

A

Amulette : petits objets symboliques portés par les vivants ou les morts afin de les protéger. Ils étaient portés soit autour du cou en collier, soit sous les vêtements. Elles reproduisaient les symboles des dieux, des animaux sacrés, les hiéroglyphes magiques. Les plus puissants étaient le scarabée, le djed, le noeud d'Isis et l'oeil oudjat. Cependant les effigies grotesques de Bes et de Thouéris n'étaient aucunement négligés.

Ankh : ou croix ansée symbolise la vie et le souffle vital, la vie éternelle. Elle est souvent portée par les divinités signe que la vie peut-être donné par elles mais aussi prises par elles. Clé ouvrant le monde de l'éternité, elle représente également le chef, celui qui a l'autorité ( les pharaons ).

Anneau Chen : il symbolise l'univers, " ce que le soleil encercle ",celui qui n'a pas de fin. Il est le symbole de l'éternité

B

Barque funéraire : la barque est le moyen de locomotion essentiel dans la vie des égyptiens. Elle était souvent mise près des défunts ce qui leur permettait de naviguer dans l'au-delà.

C

Cartouche : encadrement ovale, souligné à l'une de ses extrémités par une barre dans lequel s'inscrit en hiéroglyphe le nom du pharaon. Il protège le nom de trône et de naissance d'un pharaon.

D

Djed : pilier à quatre évasements successifs représentant la colonne vertébrale d'Osiris. A l'origine, il était utilisé dans les rites agricoles puis le clergé de Memphis le lia au culte d'Osiris et de Sokaris. Le roi l'élevait en symbole de durée. Il symbolise la stabilité.

F

Flagellum : sceptre du dieu Osiris que l'on retrouve dans les mains du pharaon dans les scènes rituelles ou funéraires. Symbolise le pouvoir de rendre justice des pharaons.

I

Noeud d'Isis : ( noeud magique ) il assure la protection en toute circonstance. Symbole de l'amour divin
.
L

Lotus : les égyptiens consommaient les tiges inférieures des lotus après les avoir fait bouillir. Le lotus bleu avait une valeur symbolique : il redonnait vie au mort qui respirait son parfum. Il accordait aussi la protection des dieux qui le recevaient en offrande. Les temples étaient ornés de colonnes avec des motifs de lotus dits loti-formes. Plante emblème de la haute Égypte.

M

Ménat : collier, chaîne qui est l'emblème de la déesse Hathor

N

Némès : coiffure royale à raies rouges maintenue autour de la tête par un bandeau d'or et qui reposait sur la poitrine.

Néfer : amulette qui permet d'acquérir la perfection, la beauté

Nékhbet : couronne blanche de la haute Égypte

O

Ouadjet : couronne rouge de la basse Égypte

Oudjat : oeil d'Horus qui symbolise la santé, l'intégrité et la plénitude. Oeil protecteur du dieu faucon Horus. Il symbolise la plénitude retrouvée : celle de la pleine lune, celle de l'oeil d'Horus soigné par Thot, celle de l'Égypte réunifiée, celle d'Osiris revenu à la vie mais aussi de toute notion de bonne santé et d'accomplissement.

Ouchebti : ce qui signifie en égyptien " répondant " : petites figurines qui étaient destinés à accomplir les corvées pour le défunt dans l'au-delà. On en trouva 413 dans la tombe de Toutankhamon.

Obélisque : Il symbolise un rayon de soleil pour évoquer le culte solaire. C'est une grande aiguille de granit qui se dressait devant les pylônes des temples. Il en reste seulement 5 en Égypte : au Caire, à Héliopolis, à Louxor et 2 à Karnak.

P

Pschent : double couronne ( blanche et rouge ) symbole de la royauté unifiée de la haute et basse Égypte. Son nom d'origine est " skhemty " ce qui signifie " les 2 puissantes ". Il fut nommé pschent par les grecs. Double couronne portée également par Atoum et Mout.

S

Scarabée : ( khéper ) il symbolise l'existence par excellence. Il est le symbole cyclique du soleil mais aussi de la résurrection. Le dieu Khépri était le scarabée. On déposait des scarabée à la place du coeur du défunt

Sceptre : ou héqa ( crosse ) : généralement tenu par Osiris ou le pharaon. Il représente un insigne du pouvoir, de l'autorité du pharaon sur son peuple.

U

Uraeus : cobra dressé, l'oeil de Rê, qui surmonte la coiffe royale. On dit qu'il protège le roi en tous lieux et en toutes circonstances, même la nuit quand il dort et qu'il repousse tous ses ennemis.



BON WEEK END :) :) :) JE VOUS EMBRASSE $) $) $) MARIE :$ :$ :$

 Les symboles de l'Egypte antique------AMULETTE

# Enviado el viernes 20 de noviembre de 2009 08:28

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 11:33

Vidéo Wat

Cadeau de mon amie ----NOUT143-----MERCI



POUR MON AMIE MAEVAMARIE143 MA GENTILLE MARIE









# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 10:59

Hatchepsout


La momie de la célèbre pharaonne Hatchepsout a enfin été identifiée, un siècle après sa découverte. C'est un minuscule fragment de molaire qui a permis de reconnaître la reine à la barbe postiche. En revanche, on a perdu la trace de son papa, Thoutmosis I...

C'est sans doute la fin d'une énigme séculaire que vient de clore une conférence de presse mondiale organisée en grandes pompes par Zahi Hawass, secrétaire général du Conseil Suprême des Antiquités égyptiennes. En présentant deux momies, il a affirmé que l'une d'elles était celle d'Hatchepsout, reine d'Egypte de la 18ème dynastie, et que l'autre n'était pas celle de Thoutmosis I, père de la première.

Égyptologues, spécialistes des analyses ADN et dentistes ont dû se succéder au long d'une enquête étalée sur plus d'un siècle pour percer le mystère de ces momies.

Hatchepsout (1490 – 1468 avant notre ère)Cette reine est la seule femme dont on sait qu'elle a régné seule sur l'Egypte pharaonique. Hatchepsout accéda au pouvoir après la mort de son époux, Thoutmosis II, et commença son règne comme reine mère et tutrice de son beau-fils. Par la suite, elle accapara tout le pouvoir. Même son neveu Thoutmosis III, qui devint l'un des plus grands de tous les pharaons, dut se plier pendant plusieurs décennies à sa volonté. Pour consolider son pouvoir, elle se fit styliser sous des traits masculins, et se fit représenter sous l'apparence d'un homme. Même dans la représentation de son origine divine dont elle arguait pour justifier son accession au trône, elle se fit représenter sous les traits d'un garçon et non d'une fille. A l'époque, il était impensable qu'une femme soit sur le trône égyptien, contrairement aux femmes de la maison des Ptolémée, famille de la grande Cléopâtre, qui régnèrent plus d'un millénaire plus tard. Après la mort d'Hatchepsout, son nom fut effacé des annales de l'Egypte. Sa redécouverte (quand ?) au 19ème siècle est l'un des triomphes de l'Égyptologie.

Petit rappel des faits. En 1903, Howard Carter, futur découvreur de la tombe de Toutânkhamon, explore un tombeau, dénommé KV 20, dans le temple de Dier el-Bahari, près de Louxor, et déjà visité en 1824 par Giovanni Battista Belzoni. Mais il ne trouve là que deux sarcophages, marqués des noms de Thoutmosis I et de sa fille Hatchepsout, dont l'histoire a retenu le nom.

Devenue régente au quinzième siècle avant Jésus-Christ à la mort de Thoutmosis II, son mari et néanmoins demi-frère, elle prend d'autorité les pouvoirs d'un pharaon et règne 21 ans. On la représente alors vêtue d'un pagne d'homme et affublée d'une fausse barbe. Après sa mort, son successeur, Thoutmosis III, s'attache à détruire tout ce qui rappelle la souveraine. C'est sans doute à cette époque que le corps de Hatchepsout a été évacué de sa tombe.




  Hatchepsout

# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 14:27